Un restaurant de pâtes street food à Bordeaux, où l'énergie graphique de la rue rencontre le geste italien.
Le récit.
Le restaurant déploie une salle haute sous plafond technique, où les tables serrées côtoient un comptoir de service ponctué d'écrans et de bornes de commande. Les murs, traités en béton et parois sombres, portent une fresque graphique en noir et blanc rehaussée de rouge et d'orange. Le mobilier métallique noir, sobre, laisse la lumière et la matière prendre le dessus : pierre noire au comptoir, laiton en suspension, détails dorés en vitrine.
Au plafond, les suspensions en osier doré et les tubes lumineux dessinent une constellation dense au-dessus des tables. Le signe « PAAATES » et l'inscription lumineuse au comptoir affirment l'identité du lieu en lettres dorées. Bancs et chaises en métal brut, bouteilles d'huile alignées, vitrine à ingots dorés : chaque détail entretient la tension entre gastronomie et esthétique urbaine. On s'y attable comme dans un atelier assumé.
Né de l’impertinence et de la passion, le chef Simone Zanoni réinvente l’art de la pasta. Ici, la tradition italienne rencontre la culture urbaine , dans une explosion de couleurs, de saveurs et d’émotions . Une « BOMBA ATOMICA » gustative où chaque assiette joue entre le code gastronomique étoilé et l’énergie brute de la street food .
Le concept détourne les codes : transgressif, généreux, régressif et addictif . L’espace se veut sobre mais vibrant , sculpté dans la pierre et les matériaux bruts de la cuisine, illuminé par une bi/tri-chromie assumée et des détails premium .
Entre tatouage et pop culture , Shepard Fairey et Banksy , le lieu s’affirme comme une œuvre vivante – rock, craft, grunge et surréaliste . Chaque plat devient un manifeste : une explosion de textures, d’arômes et de liberté .
Parce qu’ici, comme sur les murs de la ville, une seule règle subsiste :










